La prison dont personne ne veut?
Ce titre de presse cache une réalité -heureusement- plus complexe et plus nuancée. Nous sommes aujourd’hui pas loin de 800 signataires de la Pétition pour un choix de responsabilité et d’humanité. Si les pouvoirs publics s’adressaient plus souvent au coeur et à l’intelligence des citoyens, plutôt qu’à leur trouillomètre, nul doute qu’il serait moins difficile de trouver des solutions respectueuses de tous.
La dernière hypothèse qui semble étudiée par la préfecture consisterait à construire le Centre pénitentiaire à Oissel, à proximité de l’école de police dans la forêt du Rouvray.






