- Ils ont d'abord osé dire non ; non à la destruction de l'estuaire, non au Port, non à la CCI, non à l'Etat et aux collectivités, dont la Région.
- Ils ont ensuite su contrarier, avec l'appui des élus régionaux verts, les arguments fallacieux employés par les promoteurs de cet ouvrage pharaonique ; l'Europe n'aurait pas manqué d'intervenir pour protéger la réserve de l'estuaire. Le Port reconnait aujourd'hui que le principal enjeu de l'infrastructure n'était pas le développement du trafic fluvial puisque celui ci peut s'écouler par le canal de Tancarville existant moyennant sa rénovation, mais la conquête de 500 ha en bordure destinés à du stockage de conteneurs!

Le Port qui s'était naguère opposé au classement de la "mare plate" condamnée par le prolongement du gd canal, semble aujourd'hui reconnaître la haute valeur environnementale de ce secteur. Dont acte. Il ne devrait donc plus s'opposer à son classement en réserve nationale ou en zone de protection spéciale ?!