La PME HISA se tranforme en SCOP pour se développer en misant d’abord sur les hommes et les femmes qui y travaillent
« .. J’ai pensé et clamé depuis longtemps.. que l’entreprise devait appartenir aux entrepreneurs et non à des investisseurs-spéculateurs qui n’ont pas la notion de l’entreprise, qui ne vivent pas l’entreprise. Le constat que je fais aujourd’hui va encore plus loin. Je pense que l’entreprise doit appartenir à ceux qui y travaillent… ».
Ainsi parle un patron haut-normand qui a choisi de céder son entreprise sous statut SCOP (société coopérative et participative) à ses collaborateurs et salariés. Je trouve que cette parole résonne fort, à l’heure de l’interminable quête d’un repreneur-investisseur d’Arcelor Mittal ou Pétroplus. Il s’agit certes là de multinationales détenues par.. des investisseurs, qui sans doute, « ne vivent pas l’entreprise ».
La Scop créée ce 30 novembre est, elle, une PME haut-normande de 135 salariés, la société HISA, société d’ingénierie réputée dans l’industrie. Dans le débat national sur la ré-industrialisation, c’est l’archétype de la PME qui fait la force du tissu industriel allemand et que la France a trop longtemps négligé au profit des multinationales.
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