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Articles avec le mot-clé ‘Déplacements’

Le printemps de l’écologie haut-normande

Nul doute que les frimas du moment seront oubliés d’ici là :  le samedi 6 avril sera une belle occasion de rassemblement des écologistes normands avec tous les citoyens qui partagent tout ou partie de nos interrogations ou de nos préoccupations.

A Rouen, à quelques encablures du site (H2O) où se déroulera la convention nationale d’Europe écologie consacrée à l’économie solidaire, aura lieu, à l’université de droit&sciences-eco, avenue Pasteur,  une convention régionale sur le thème « quelle transition énergétique pour la Haute-Normandie?« .

L’écologie des solutions sera également au menu de ce rendez régional avec des ateliers sur les déplacements et sur la qualité de l’eau. il sera facilement possible de circuler de l’une à l’autre au gré des centres d’intérêts et des préférences.

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Le monde agricole à la croisée des chemins

Tribune publiée dans Fil-fax en date du 18 février

Le monde agricole à la croisée des chemins.

coquelicotsLe moment est venu de souhaiter un "bon salon de l’agriculture" aux normands qui y participeront.
C’est aussi l’occasion d’interroger les orientations entre lesquelles le monde agricole et les pouvoirs publics pour le moins, hésitent.
On s’est réjoui en 2010 de la forte progression du bio. + 1500 ha en Haute Normandie, une des plus belles au plan national. Dans le même temps, les services de l’Etat constatent qu’on a perdu 7000 ha d’herbe dans la région.
Quel lien entre ces deux réalités ? Quel enjeu ?

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LGV Paris-Normandie : les élus régionaux Europe Ecologie normands et franciliens parlent d’une voix

Un coût démesuré pour un projet étranger aux besoins quotidiens des usagers.

Future of transportsLe Comité de pilotage de la ligne grande vitesse Paris-Normandie doit annoncer aujourd’hui ses estimations du coût des différents scénarios du projet de ligne nouvelle. D’ores et déjà, il est admis que ces hypothèses devraient varier entre 7 et 12 milliards d’euros (M€). Les élus Europe Ecologie – Les Verts (EELV), évidemment favorables au développement du rail, rappellent en premier lieu un ordre de grandeur utile au débat : le coût moyen, estimé par RFF, de construction d’un kilomètre de LGV est de l’ordre de 20 millions d’euros (m€), alors que le coût moyen de modernisation d’un kilomètre de ligne sur le réseau secondaire est estimé à 1 million d’euros, soit un rapport de 1 à 20.

Pour les élus écologistes des trois régions concernées par le projet, Basse-Normandie, Haute-Normandie et Ile-de-France, la mobilisation de tels moyens dans ce projet passe clairement à côté des enjeux urgents du transport ferroviaire.

Cécile Duflot, présidente du groupe Europe Ecologie – Les Verts au Conseil régional d’Ile-de-France, rappelle  » la situation intenable vécue au quotidien par des millions de franciliens dépendants de transports collectifs dégradés par des années de sous-investissement. La priorité, pour la région Ile-de-France, est de répondre à ce problème, pas de nourrir une nouvelle fuite en avant sur les lignes à grande vitesse, sur lesquelles la France a déjà beaucoup misé ces vingt dernières années, laissant son réseau secondaire à l’abandon. Les politiques de transport et d’aménagement du territoire doivent s’appuyer sur les besoins de vie quotidienne, sur les situations concrètes des usagers, pas sur la préférence des grands aménageurs pour les projets colossaux « .

David Cormand, président du groupe EELV en Haute-Normandie, ajoute :  » Il n’y a pour l’heure aucune hypothèse de financement crédible du projet. L’État, une fois passées les déclarations fracassantes du Président de la République au Havre, n’a rien dit depuis 2009 ! Et il n’a pas mis le moindre euro sur la table. Notre priorité : l’amélioration à court terme de l’existant, la réalisation du Mantois et le nœud ferroviaire sur la rive Gauche de l’Agglomération de Rouen afin de garantir au plus grand nombre des trains qui partent et arrivent à l’heure. Le  » fantasme LGV  » retarde d’autant les initiatives à prendre d’urgence. L’enjeu du rapprochement de la Normandie à Paris ne peut pas conduire à sacrifier encore les lignes intermédiaires.  »

Pour Mickaël Marie, membre de la Commission Transports du Conseil régional de Basse-Normandie et président du groupe EELV,  » il est temps de se concentrer sur ce qui pourra effectivement être fait.. En l’occurrence, les besoins sont clairs : à court terme, l’amélioration du service sur les lignes existantes (un cauchemar aujourd’hui sur Paris-Cherbourg et, plus encore, Paris-Granville !) ; à plus long terme, dans un contexte de pétrole plus cher, à la réhabilitation des lignes de proximité supprimées dans le passé. Et ça ne coûtera pas plus cher : les travaux préalables à la réouverture de la ligne entre Caen et Flers sont estimés entre 60 et 70 millions d’euros, soit 3 à 4 kms de LGV. « 

Délibérations du Conseil régional, au fil des mois (5)

Region-Haute-Normandie.jpgChaque mois, la Commission permanente, exécutif constitué à la proportionnelle des groupes politiques de l’Assemblée régionale, "individualise", c’est à dire traduit en actions concrètes et financées, les politiques inscrites à son budget primitif annuel. La cinquième séance du mandat avait lieu hier lundi, 11 octobre.

Je retiendrai de cette séance les actions engagées en faveur de la modernisation des infrastructures ferroviaires, des modes de déplacements durables dans les territoires, et de l’économie sociale et solidaire. Echantillon des rapports ayant fait l’objet du soutien des élus Europe Ecologie, politique par politique

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Des responsables régionaux de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) menacés

Communiqué des élus régionaux Europe Ecologie

2010 : année de la biodiversité, année de l’Estuaire de la Seine ?

EncartLPO_DevineQuiVient_V2.jpgC’est ce que nous pourrions espérer au regard des engagements pris par le Préfet, par la voix de son secrétaire général lors du dernier conseil consultatif de la réserve naturelle :

  • reconnaître officiellement l’existence d’une chasse intensive dans la réserve naturelle et la nécessité de réduire à 50 % maximum la superficie du territoire chassé
  • limiter chaque année de l’accès à la réserve entre les 11 février (date de la fermeture officielle de la chasse) et 11 mars
  • reconnaître l’insuffisance du plan de gestion de la réserve et la faiblesse du niveau des eaux

Une avancée ! D’autant que ces propositions sont celles portées par les associations auprès de la Commission Européenne et du Ministère de l’Ecologie (MEEDMM).

Suite à cette annonce, des menaces ont été proférées à l’encontre des responsables de la LPO par des partisans de  » l’extrême chasse « . Ces derniers envisagent de s’inviter au Congrès national de la LPO qui se tiendra le 5 juin prochain à Harfleur, en présence du Président de l’association, Allain Bougrain-Dubourg, dans un esprit d’intimidation et de saccage.

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Journal de campagne

loge_EEHN-_R_39.jpg Avant dernière commission permanente de la mandature demain matin à la Région. L’après midi, rendez vous téléphonique avec François Dufour l’ami tête de liste Europe Ecologie Basse Normandie, pour parler Normandie, Grand Paris.. En attendant une réunion publique commune, avec Cécile Duflot, à Rouen le 11 février.
Ensuite rencontre avec la presse en compagnie d’Eric Loiselet, la_campagne.jpgex premier fédéral PS de Haute Marne, co-fondateur du Pôle écologique du PS. Eric est désormais tête de liste Europe Ecologie Champagne Ardennes et anime Convergence-s, regroupement de socialistes écolos qui ont décidé de rejoindre Europe écologie. A 19H30, réunion publique à l’invitation du comité Europe écologie sur le thème de l’éducation à la maison de quartier d’Evreux Netreville. Belle journée en perspective!

Plus d’infos : Europe Ecologie Haute Normandie

QUAND VALERIE FOURNEYRON, LAURENT FABIUS, DIDIER MARIE, JEAN LOUIS DESTANS, ALAIN LE VERN VONT EN BATEAU AVEC… BRUNO LEMAIRE, MICHEL LEJEUNE ET CATHERINE MORIN DESAILLY

Quelle mouche les a piqués ?
Valérie Fourneyron, Laurent Fabius, Didier Marie, Jean Louis Destans et Alain Le Vern ont fait mercredi délégation commune avec Bruno Lemaire, Michel Lejeune et Catherine Morin Desailly pour aller plaider auprès du Ministre Jean Louis Borloo en faveur du contournement est de Rouen présenté comme « vital » pour l’Agglomération rouennaise.

Je sais comme tout un chacun qui se rend au travail chaque matin à quel point il peut être pénible, pour des milliers de personnes qui vivent hors de l’agglomération, de se retrouver coincés au pied d’un tunnel ou aux entrées de la ville centre, de ne pas avoir de solutions de stationnement, de craindre l’énervement, la tôle froissée etc…

Mais je suis un peu en colère de constater que les promoteurs de cette infrastructure routière continuent à ignorer les avis des spécialistes qui démontrent sans peine que le contournement-est ne règlera aucunement ces problèmes.

Quand bien même le -faible-trafic de transit qui ne pénètre pas dans Rouen serait détourné sur la rocade, nous conserverions nos embouteillages car ceux ci sont dus au trafic interne et entrant à Rouen : nous tous qui nous déplaçons pour aller au boulot ou aller étudier, les camions qui ne contournent pas Rouen mais travaillent avec le Port ou d’autres installations situées en plein coeur de ville.

La seule solution pour faire diminuer les nuisances liées aux embouteillages, cela a déjà été expliqué ici et ailleurs, c’est la diminution du trafic routier par le développement des transports alternatifs : les TER (trains régionaux), des trams-train à l’échelle de la future Communauté urbaine, des TEOR supplémentaires, des solutions de covoiturages avec aires de stationnement, des parkings relais, des abris vélos sécurisés reliés aux stations de transports en commun et à la gare…

Ce qui est stupéfiant dans l’attitude de nos décideurs c’est.. qu’ils se tirent une balle dans le pied. Comment pourront ils convaincre que le super projet de de grande gare intermodale rive gauche de Rouen est la priorité s’ils cautionnement et financent en même temps la construction d’une autoroute inutile à un coût extravagant? (entre 600 000 €uros et un milliard !).

La délégation complète incluait des acteurs économiques dont on peut comprendre qu’ils soient alléchés à la perspective des travaux.

Est il normal que les élus se limitent leur ambition à accompagner leurs demandes ? ne devraient ils pas plutôt prendre des mesures énergiques par exemple pour limiter la péri urbanisation qui génère tous ces transports ou pour envisager de déplacer en limite d’agglo des stockages et des activités aspirateurs à camions et situées en plein centre de l’agglo !?

Contrairement à ce que disent les participants, ce n’est pas tout le monde politique haut normand qui a été reçu chez le ministre. Les Verts mais aussi le Modem, dans l’agglo, y sont opposés ainsi qu’un nombre croissant d’élus socialistes et d’élus communistes.

Seuls l’Ump et le Nouveau Centre sont unanimes à s’accrocher à ce projet du passé. Mais que venaient donc faire nos socialistes dans cette galère ???

POUR UN NEW DEAL ÉCOLOGIQUE Ecologiste rouennais. Vice-président de la Région Haute-Normandie, chargé de l'économie sociale et solidaire, l'économie des territoires (agriculture, pêche, tourisme, forêt), la coopération Nord Sud.